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De la vulgarité érigée en vertu

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De la vulgarité érigée en vertu

Message par condorcet le Mer 11 Juin - 12:25

Au détour d'une page du vénérable quotidien du soir Le Monde, surgit la nécrologie du cinéaste italien Dino Risi rédigée par les soins de Jean-François Raugier, lequel a succédé au fameux critique cinématographique Jacques Siclier. La biographie exige déjà de son auteur des qualités exceptionnelles d'empathie, d'ouverture, d'éclectisme ; la nécrologie, l'émotion aidant, demande doigté et vertu, afin que le lecteur puisse s'imprégner le temps d'un instant souvent trop trivial de la "substantifique moelle" de cette trajectoire qui est parvenue à son terme. Réaliser le prodige de mettre en mouvement l'esprit souvent récalcitrant de son lecteur requiert chez le journaliste des trésors d'imagination, d'humanité, de vérité. Tout repose sur cette relation au lecteur : hâtive, bâclée comme une dépêche, elle ne dénote que mépris et sens de la production en série, hâchée ou mise en barrettes marchandes, elle ne révèle que l'appât du gain, soignée, polie, pensée, elle caractérise un réel souci de lui donner plus que l'on a reçu de lui. Beaucoup de quotidiens expédient comme une formalité ces préalables et bafouent le lecteur dans ses droits imprescriptibles à recevoir son aumône : un peu d'esprit dans un monde qui n'en a pas beaucoup. Bossuet, dans son oraison funèbre du Grand Condé, inspire un très grand respect au lecteur et l'invite à penser : http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-101431 (notamment la description de la victoire remportée par le futur Grand Condé à Rocroi en 1643 contre les troupes espagnoles, les terribles tercios , en pleine guerre de Trente ans)
En revanche, la nécrologie de Jean-François Raugier reste évasive sur les conditions dans lesquelles Dino Risi a pu déployer son talent, s'arrêtant sur l'anecdote sans expliquer le général, elle court vers une vague énumération de titres en gloire sans tenter de (re)donner sens.
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/06/09/dino-risi-realisateur-italien_1055702_0.html
La chute de l'article en résume l'esprit : "Il n'était pas homme à laisser perdre un mot vachard". Un tel adjectif en guise de congé relève d'un mépris devenu aujourd'hui presque banal. J'aurais aimé savoir comment les oeuvres de Dino Risi avaient été perçues par la critique, le public, connaître ses pratiques professionnelles, comprendre le part de l'homme et du milieu, du pays et de la pellicule qui le transcrit, des contigences et de la volonté. De tout cela, je ne saurais rien.

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Re: De la vulgarité érigée en vertu

Message par condorcet le Mer 24 Juin - 4:02

Xavier Darcos est parti prendre l'air du travail et avant de partir, a distribué les étrennes (15000 postes de professeurs stagiaires non remplacés). Juste une question : comment fera-t'on pour rompre au métier les professeurs lauréats du concours ? Certes, l'ancien système était déjà lacunaire en la matière et inique, mais est-ce une raison pour le remplacer par un vide sidéral. C'est maintenant à Luc Chatel d'apporter la solution. Bonne chance, monsieur Chatel, votre mission, si vous l'acceptez, sera de faire rentrer une boite ronde dans un orifice carré (exactemment comme dans "Apollo 13").

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Re: De la vulgarité érigée en vertu

Message par condorcet le Lun 20 Juil - 11:42

Les déficits des Etats crèvent le plafond, la Californie est au bord de la cessation de paiement et la bourse monte, les gouvernements affichent un grand sourire alors que leurs populations boivent une tasse très salée.

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Re: De la vulgarité érigée en vertu

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