venezia in segreto-rivo alto
visiteur d'un jour ,
vous pouvez poser une question sur le forum "domande"
mais pour avoir accès a la totalité des catégories du forum réservées aux membres ,il faut vous inscrire .
laissez moi votre adresse mail pour que je puisse prendre contact avec vous,
ou ecrivez moi :bigmoustaches@free.fr
merci
l'administrateur
Vous acceptez de ne pas publier de contenu abusif, obscène, vulgaire, diffamatoire, choquant, menaçant, à caractère sexuel ou autre qui peut transgresser les lois de votre pays, du pays où “rivo alto” est hébergé ou les lois internationales.
Le faire peut vous mener à un bannissement immédiat et permanent, avec une notification à votre fournisseur d’accès à internet si nous le jugeons nécessaire. L’adresse IP de tous les messages est enregistrée pour aider au renforcement de ces conditions.
Vous acceptez que “rivo alto” supprime, édite, déplace ou verrouille n’importe quel sujet lorsque nous estimons que cela est nécessaire. En tant qu’utilisateur, vous acceptez que toutes les informations que vous avez entrées soient stockées dans notre base de données.
Bien que ces informations ne soient pas diffusées à une tierce partie sans votre consentement, ni “rivo alto”, ni phpBB ne pourront être tenus comme responsables en cas de tentative de piratage visant à compromettre les données.

Marguerite Yourcenar, "Les Mémoires d'Hadrien", Paris, Plon, 1951

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Marguerite Yourcenar, "Les Mémoires d'Hadrien", Paris, Plon, 1951

Message par condorcet le Sam 15 Aoû - 18:59

On ne sait pas pourquoi mais, certains livres se révèlent, s'ouvrent à la lecture et d'autres vous restent à jamais opaques, obscurs. Une fois franchi le seuil, "Les Mémoires d'Hadrien" exhalent une flagrance à laquelle on ne saurait résister. Hadrien / Marguerite de Crayencour croisent leurs regards sur l'Empire parvenu à sa pérennité. De ce récit intime rédigée à la première personne, émergent beaucoup de sentiments, de sensations, d'appréhensions du monde qui nous sont proches. Sans notes infrapaginales intégrées au corps du texte, dépouillé de circonlocutions bibliographiques, c'est pourtant une magnifique oeuvre d'historien qui prouve une érudition très discrète, une sérénité d'âme et de corps, un courage lucide peu communs. De cet incipit à la Villa Hadriana à Tivoli au chagrin immense éprouvé lors de la mort de son favori, Antinous, une grande brise parthénopéenne, méditerranéenne happe le contemporain, frisant l'anachronisme mais la vie de l'auteur ne rappelle-t'elle pas celle d'une noblesse à laquelle l'histoire a donné congé au début du siècle dernier. Visconti, Lampédusa, Mann en firent partie aussi.

condorcet

Nombre de messages : 2531
Date d'inscription : 03/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum